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buts de guerre allemands 1914

La Turquie souhaitait retrouver les terres perdues sur la Grèce et l'Albanie. LE VATICAN ET LES BUTS DE GUERRE GERMANIQUES DE 1914 À 1918 : LE RÊVE D'UNE EUROPE ALLEMANDE. Les deux auteurs proviennent d'horizons différents, puisque Henri Lichtenberger est professeur de littérature allemande, et Paul … Ayant suscité de fortes réserves dans le monde universitaire allemand, ce programme, rédigé par des acteurs du monde économique, a en réalité remis en cause la primauté du politique dans le déclenchement du conflit, puisque les objectifs économiques déterminent les projets annexionnistes du gouvernement du Reich[22]. Les documents Flashcards S'identifier Télécharger le ... Les buts de guerre de la Première Guerre mondiale. La Russie perd alors 26 % des territoires sous sa domination, 27 % des terres cultivables, 26 % du réseau de chemins de fer, 33 % de l'industrie textile, 73 % de l'industrie sidérurgique et 75 % des mines de charbon[27]. Cependant, à partir de 1915, les premières contradictions se font jour[17]. Ainsi, à l’annonce de la victoire des Turcs sur les Anglais, Australiens et Néo-Zélandais en 1916, cette décision aura finalement rehaussé le prestige de Constantin qui aura été félicité pour sa clairvoyance. Parmi ces derniers, Walther Rathenau reste cependant conscient de la nécessité de la réalisation du programme politique pour sécuriser les positions économiques conquises par la victoire allemande[5]. Histoire de la Grande Guerre, 1914 à 1918 (1915) ... la position conquise fut conservée et les contre-attaques des Allemands repoussées avec pertes. Même si Burián essaie de faire croire qu'il cherche une solution médiane à la situation, il écrit le jour même dans son journal qu'il croit à la nécessité d'une annexion complète de la Serbie[58]. En Allemagne, l'historien Fritz Fischer, dans ses textes, cherche à démontrer l'importance dans la formulation des buts de guerre allemands durant le premier conflit mondial[7], en affirmant à la fois que les objectifs politiques et économiques de ce programme ont constitué la clé de voûte de tous les projets allemands de sortie de guerre[23]. L'empereur avoue sa réticence à ses propositions, tout en finissant par les tolérer[28]. Le 10 mars 1917, le tsar se résigne à signer un projet d'indépendance complète, d'ailleurs très théorique puisque la Pologne est occupée par les Allemands et Austro-Hongrois qui ont proclamé un « royaume de Pologne » sous leur tutelle. À la psychose de guerre de l'été 1914-1915 suit le désenchantement d'une grande partie de la population[24]. Le ministre des Affaires étrangères se prononce également publiquement contre une « admission de la Bulgarie » sur le territoire albanais près de l'Adriatique, comme l'avait proposé Conrad. Il refusa également de participer à la bataille des Dardanelles, sentant une résistance farouche des Turcs, bien que la raison sera surtout motivée par le fait qu’aider les Alliés dans le débarquement des Dardanelles signifierait accepter une gouvernance des Détroits ainsi que de Constantinople par les Alliés. 1 er août. De plus, les responsables du Reich souhaitent renforcer la tutelle du Reich sur l'Autriche-Hongrie, dans le cadre d'une union politique, assise sur le renforcement du poids politique des Allemands d'Autriche[11]. Buts de guerre L’Album franco-allemand de la Grande Guerre. Il est rendu public le 9 septembre 1914, cinq semaines après le début de la guerre. Les travaux de Fischer se fondent, d'une part, sur l'analyse de nouvelles sources et d'autre part, sur le réexamen des sources traditionnelles, tout en se bornant à considérer les décisions des gouvernements des puissances alliées. Toutefois, il y a des cas où raison de guerre et buts de guerre se recouvrent, comme c'est par exemple le cas pour l'Italie, la Roumanie ou la Bulgarie. Pavel Milioukov, ministre des Affaires étrangères du nouveau gouvernement, veut reprendre les vieilles revendications des tsars sur Constantinople et les Détroits mais il est contrecarré par le soviet de Petrograd, nouveau pouvoir qui concurrence celui du Gouvernement provisoire : le 14 mars 1917, le soviet adresse un manifeste « aux peuples du monde entier » pour exiger une « paix sans annexions ni indemnités ». Ludendorff ne croit pas à une séparation étatique durable de l'Ukraine vis-à-vis de la Russie. Le vocabulaire de la trahison que l'on rencontre en 1918 montre que des conditions importantes pour le programme et la pratique du national-socialisme sont nées et ont été créées à cette époque. Une thèse exactement opposée, celle de Fritz Fischer dans Les buts de guerre de l'Allemagne impériale 1914-1918 (1961), soutient au contraire que Guillaume II a déclenché la guerre pour faire de l'Empire Allemand une puissance mondiale. non, toute sa vie il racontera son histoire, et tout le monde l’admirera. Cependant, en dépit de ces projets annexionnistes de grande ampleur et des fluctuations tactiques, le programme de septembre demeure, jusqu'aux derniers jours précédant l'armistice, la trame de base de l'ensemble de la politique étrangère du Reich durant le conflit[2]. Pourquoi Hitler a déclenché la seconde guerre mondiale ? » extrait de M. Barrès, L’Écho de Paris , 1914. Le Luxembourg et les Pays-Bas doivent également être annexés à l'Allemagne[13]. De larges portions de territoires sont ainsi promises à l'annexion par le Reich, sous la forme d'annexion à la Prusse, aux états fédérés au sein du Reich[6] ou de l'acceptation au sein du Reich d'un nouvel état fédéré, le Grand-Duché du Luxembourg, agrandi du Luxembourg belge[12]. Pour la Belgique, le chancelier prévoit également un large programme d'annexions, Liège et Verviers doivent être annexées à la Prusse et le pays entier doit devenir un État vassal et une province économique allemande[12]. La conception qu'a l'Empire allemand de la guerre qui éclate est celle d'une guerre défensive, mais les victoires rapides de l'armée allemande sur le front de l'ouest conduisent à la formulation de gigantesques projets d'annexions[9]. Les députés au Reichstag sont en majeure partie favorables aux annexions annoncées par le Septemberprogramm, seuls les sociaux-démocrates s'y opposent[16]. Du point de vue de ce dernier, la Grèce n’aurait pas été capable de tenir le front face aux Bulgares et aux Ottomans simultanément, en dépit des promesses d’une assistance active des forces alliées. Face à la Russie, les concepteurs du programme prévoient le refoulement de la Russie et la constitution d'états frontaliers placés sous un sévère contrôle du Reich, dans le cadre d'un ensemble plus vaste, la Mitteleuropa, qui serait totalement inféodé au Reich, autant politiquement qu'économiquent[13]. La crise de juillet 1914 et l’échec des plans d’invasion amenèrent le chancelier Bethmann-Hollweg à révéler les buts de guerre allemands inspirés par le courant annexionniste militaro-industriel. Burián ne veut pas faire échouer une paix dont la condition pour les Russes serait la restauration de la Serbie. Les États frontaliers de la Russie, de la Finlande jusqu'à la Géorgie, ne sont pas directement annexés mais dépendent étroitement en manière de politique économique et militaire de l'Empire allemand. Élaboré par des représentants des milieux économiques, il est destiné au chancelier, mais ce dernier partageant son temps entre le siège du commandement et la chancellerie du Reich, le programme est adressé à Clémens von Dellbrück, alors chargé des affaires courantes à Berlin[8]. Les composantes nationales (völkisch) motivant cette colonisation apparaissent alors comme une composante de la politique des buts de guerre[22]. Le grand-duc Nicolas Nikolaïevitch, oncle du tsar, y est aussi favorable[61]. Rapidement, le Septemberprogramm constitue l'un des éléments de ce que les historiens ont appelé la « controverse Fischer », centrée sur l'analyse des permanences au sein de la société allemande entre le début du XXe et le Troisième Reich[27]. Ludendorff développe également l'idée d'un bloc caucasien allemand avec la Géorgie comme noyau. Mais dans tous les États belligérants, ce sont uniquement les nationalistes allemands, avant tout les pangermanistes, qui ont accompli le déplacement de parties de population hostiles. De plus, aux annexions en Belgique s'ajoutent des revendications sur Anvers, qui doit être placée sous une stricte dépendance du Reich[13] : la Belgique serait ainsi réduit au rang d'état vassal du Reich, dont les modalités de la sujétion sont précisément étudiées par les hommes d'état allemand à partir du mois d'octobre 1914, sur ordre du chancelier en personne[14]. Tout comme Conrad, Burián veut voir la Serbie écartée en tant que « point de cristallisation d'une agitation nationale » et en tant qu'« outil » aux mains des ennemis[57]. Nicolas n'a pas le temps de mettre en œuvre cette décision : quelques jours plus tard, il est renversé par la révolution de Février (15 mars 1917 dans le calendrier grégorien)[65]. La meilleure solution serait donc dans un premier temps de viser l'autonomie albanaise sous un protectorat austro-hongrois et en cas d'échec de mener la partition avec la Grèce uniquement. En autorisant cette discussion, l'OHL met en place un moyen décisif en vue d'une guerre totale et d'une conduite idéologique de la guerre[18]. De par sa puissance militaire, son potentiel économique et son étendue territoriale, l'Empire allemand était la plus forte des puissances européennes. Qui était Adolf Hitler ? Ainsi, la Mitteleuropa apparaît, en septembre 1914, comme le moyen pour les rédacteurs du programme gouvernemental des buts de guerre, de contourner les aspirations des annexionnistes les plus radicaux. Les participants à la conférence cherchent à savoir quels effets auraient en retour les différentes conquêtes sur l'avenir politique de la monarchie[56]. La dernière modification de cette page a été faite le 22 avril 2020 à 08:45. ... la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale ont décidé de s’associer pour proposer un “Album franco-allemand de la Grande Guerre “. Carte de l'Allemagne et de l'Europe durant la Première Guerre Mondiale (fichier PDF) - Le programme de septembre (9 septembre 1914) du chancelier Bethmann Hollweg ou "Notes sur les directives de notre politique lors de l'accord de paix" [en allemand] [en anglais] - La première guerre mondiale et l'idée de Mitteleuropa (site Deuframat) D'après la théorie de l'impérialisme sociale de Hans-Ulrich Wehler, l'Empire avait déjà développé à l'époque d'Otto von Bismarck la stratégie politique consistant à contrebalancer (et sans doute neutraliser) les tensions sociales intérieures par une politique étrangère basée sur un impérialisme colonial renforcé. Toutefois, celle-ci se révèle être complètement utopique en raison du trop grand éloignement et de la domination turque[31]. Buts de guerre allemands et austro-hongrois en Pologne Dès le mois de septembre 1914, la Pologne suscite l'intérêt des puissances centrales. Studylib. Indemniser la France et la Belgique des dommages de guerre causées par les combats et l'invasion prussienne. Les élites agraires et industrielles du pouvoir traditionnel de l'Empire ont essayé d'empêcher les réformes nécessaires par une victoire, afin d'affirmer leur position sociale au sein du pays. Le Vatican proclama dans le premier conflit mondial sa « stricte » par une — tardive — note de YOsservatore Romano le 18 octobre 1914, neutralité « la plus absolue » ensuite souvent réaffirmée par Benoît XV et son secrétaire d'État Gasparri '. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Depuis la crise bosniaque de 1908, Nicolas II et une partie de l'opinion russe craignent la montée du pangermanisme incarné par l'alliance de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie. Ils vont de simples peurs à des intérêts économiques particuliers en passant par des rêves flagrants de toute-puissance. Après que les buts de guerre (pour la plupart irréalistes) ont été formulés dans l'euphorie des premières semaines du conflit, Bethmann Hollweg fait interdire à la fin 1914 les débats publics sur les buts de guerre par rapport aux pays neutres et au monde ouvrier allemand. » extrait de M. Barrès, L’Écho de Paris , 1914. En novembre 1914 est créé le « Mouvement des buts de guerre » qui reprend dans ses grandes lignes le programme des « annexionnistes » de la ligue pangermaniste composée des grands industriels rhénans et des militaires de l’OHL. C'est un programme expansionniste en Europe qui vise à mettre en place une Mitteleuropa sous domination politique et économique allemande. La politique étrangère d'avant et d'après-guerre fait sans cette apparaître la division politico-géographique ancienne de l'Allemagne. Pendant les conférences interalliées de 1915-1916, les puissances de la Triple Entente discutent de la perspective d'un partage de l'Empire ottoman. À part les destinataires institutionnels, les rédacteurs du Septemberprogramm souhaitent manifester la puissance du Reich, mais il semble clair que le Royaume-Uni est en train de se donner les moyens d'une intervention massive dans le conflit[9]. On a dit justement que Neuve-Chapelle était une victoire « arrêtée à mi-chemin faute de support et de coordination ». Le camp des mesurés reste isolé des ouvriers et démuni, tout comme Bethmann Hollweg, face au mouvement de masse annexionniste. non, toute sa vie il racontera son histoire, et tout le monde l’admirera. La politique des buts de guerre de l'Empire allemand était l'illusion de la puissance allemande à travers une surestimation irréaliste. Les buts de guerre allemands sont définis le 9 septembre 1914 dans le « Septemberprogramm » par le chancelier Theobald von Bethmann Hollweg et Kurt Riezler (1882-1955) alors que la victoire allemande sur le front ouest semble inéluctable mais au moment même où larmée allemande, menacée sur la Marne, à ordre de battre en retraite. Ainsi, la ligue pangermaniste de Heinrich Class expose, peu de temps après le 9 septembre, les propres objectifs qu'elle assigne à une paix victorieuse[2]. Rapidement, le programme du chancelier, qui sait mélanger les aspirations des milieux politiques et économiques du Reich, est rapidement contesté par les nationalistes de la Ligue pangermaniste, regroupée autour de Heinrich Class, qui rédige son propre programme de septembre[2], ou par les industriels, August Thyssen notamment, qui proposent eux aussi les objectifs qu'ils assignent au conflit : le mémorandum remis au nom de celui-ci par Matthias Erzberger le 9 septembre, jour de la publication du programme du chancelier, prévoit de larges annexions à l'Ouest, repoussant la frontière française sur la Meuse, et à l'Est, le bassin du Don et la Crimée[19]. La guerre de 1914-1918 vue par les Allemands Déclarée dans l’inconscience générale, commencée dans l’euphorie belliciste qui souleva tous ses participants, la … selon les recommandations des projets correspondants. La politique des buts de guerre de chaque camp comporte également un aspect économique : occuper ou exercer une influence dans les secteurs commerciaux pour ses propres exportations d'une part et obtenir de nouvelles sources de matières premières d'autre part. Mais la question alors discutée au sein des cercles dirigeants allemands consiste également à savoir si une Europe centrale dominée par l'Allemagne pourrait s'imposer dans une guerre future contre les deux grandes puissances maritimes que sont le Royaume-Uni et les États-Unis. Alors que la vague de commémoration du centenaire de la première guerre mondiale va prendre fin, arrêtons-nous brièvement sur cent ans de perceptions et d’analyses de … La Première Guerre mondiale [a], aussi appelée la Grande Guerre, est un conflit militaire impliquant dans un premier temps les puissances européennes et s'étendant ensuite à plusieurs continents, qui s'est déroulé de 1914 à 1918 [1], [b].. Les buts de guerre sont aussi des armes de guerre, en particulier pour les Alliés occidentaux qui les utilisent aussi dans ce sens[3]. À ses yeux, le Septemberprogramm ne constitue pas un document de circonstance mais le fil conducteur de la politique menée par le Reich durant le conflit[1]. Par cette union économique de l'Europe centrale, Bethmann-Hollweg souhaite la mise sous tutelle indirecte, camouflée par une union économique dans laquelle le Reich exerce sa prédominance[11]. C'est pourquoi il développe une stratégie selon laquelle la sphère d'influence allemande doit être étendue en Russie pour faire contrepoids au bolchévisme. À l'époque du nationalisme et de l'impérialisme, presque personne ne reconnaît que les annexions n'affaibliraient pas l'ennemi et ainsi que la paix ne pourrait pas être assurée, mais au contraire de nouveau mise en danger[7]. La politique nationale (völkisch) de Ludendorff, surtout à l'est en 1918, anticipe déjà en grande partie sur la politique raciale d'Hitler. Le noyau de la politique des buts de guerre allemande à l'ouest reste la Belgique. Présenté le 9 septembre 1914, ce programme non seulement définit les objectifs politiques et économiques du chancelier, perçu jusque dans les années 1960 comme un homme d'état modéré[1], sur les frontières occidentales du Reich, mais il reprend les objectifs des dirigeants politiques militaires du Reich et des milieux économiques[2]. Résumé du document. La question des buts de guerre de l'Allemagne a été totalement renouvelée par le livre de l'historien allemand Fritz Fischer, Griff nach der Weltmacht (les buts de guerre de l'Allemagne impériale) qui fait passer la question du pourquoi (les causes) au pour quoi (les objectifs). essais gratuits, aide aux devoirs, cartes mémoire, articles de recherche, rapports de livres, articles à terme, histoire, science, politique. À ces clauses politiques et militaires s'ajoutent des clauses économiques, destinées à interdire aux adversaires du Reich de disposer des moyens de préparer une guerre de revanche[13] et à permettre la constitution d'une Mitteleuropa sous domination allemande[16]. En 1919, Athènes sera récompensée de ses services en validant son mandat sur la Thrace orientale et la région de Smyrne. Le programme est le résultat de la mise en commun de nombreux programmes sur la future Europe. Toujours selon Burián, la Serbie devrait être, parallèlement aux territoires garantis à la Bulgarie, réduite par la rétrocession des territoires appartenant autrefois à l'Albanie et par une vaste régulation des frontières avec deux têtes de ponts au profit de la monarchie. Le programme de septembre est alors axé sur une sécurisation de l'Empire à l'ouest comme à l'est, sécurisation qui passe par l'affaiblissement de la France ; celle-ci doit ainsi perdre son statut de grande puissance et devenir dépendante économiquement de l'Allemagne. Le Vatican proclama dans le premier conflit mondial sa « stricte » par une — tardive — note de YOsservatore Romano le 18 octobre 1914, neutralité « la plus absolue » ensuite souvent réaffirmée par Benoît XV et son secrétaire d'État Gasparri '. Le nationalisme a rendu les peuples sensibles à la question des frontières et des pertes territoriales, si bien que toute atteinte à ces dernières a des conséquences diplomatiques désastreuses durables. La guerre offre alors la possibilité d'une fuite en avant. Depuis le programme de septembre, aucun des responsables politiques ne démord de l'idée que la Belgique doit devenir un État vassal en réalisant des annexions aussi importantes que possible[19]. La Crimée doit devenir un État colonial occupé en permanence par des Allemands et servir de base maritime importante pour l'influence allemande dans le Caucase et le Proche-Orient. Le 27 mars 1917, Kerenski fait valider par le gouvernement une déclaration des buts de guerre selon laquelle la Russie reste fidèle à ses alliés tout en renonçant à toute ambition conquérante[67],[68]. Carte de l'Allemagne et de l'Europe durant la Première Guerre Mondiale (fichier PDF) - Le programme de septembre (9 septembre 1914) du chancelier Bethmann Hollweg ou "Notes sur les directives de notre politique lors de l'accord de paix" [en allemand] [en anglais] - La première guerre mondiale et l'idée de Mitteleuropa (site Deuframat) Au moment de leur publication (1961), les conclusions radicales de Fischer divergent clairement du consensus en vigueur dans l'université allemande, déclenchant pour une vingtaine d'années (de 1962 au milieu des années 1980) une polémique acerbe, qui a trouvé un large éc… Pendant la Première Guerre mondiale, sont venues se greffer sur le casus belli de départ des revendications de guerre qui n'ont vu le jour et ne se sont modifiées que durant le conflit. D'un côté, l'éphémère État de Crimée-Taurie doit servir de territoire de colonisation pour les Allemands de Russie, et d'un autre côté, le territoire de Kouban et du Don servir de liaison vers le Caucase. Sergueï Sazonov ministre des Affaires étrangères, ne cache guère les ambitions russes sur Constantinople et les Détroits. Le premier principe est que le camp concerné n'a jamais voulu la guerre, et qu'il y a été contraint. En fait, cet appel aux revendications nationales est vite contredit par la politique de russification de l’administration, des écoles et du clergé menée en Galicie orientale et en Bucovine occupées par l'armée russe après la première offensive de Galicie en 1914[62]. Voici l’autre, telle que Riezler, le confident du chancelier allemand Bethmann-Holweg, la développe le 29 août 1914 pour le chef du service de presse du ministère allemand des Affaires étrangères : "Le but de la guerre est de nous garantir, à l’Est et à l’Ouest, pour une durée prévisible, par l’affaiblissement de … Après l'arrivée des États-Unis dans la guerre (et les discours de Wilson), éviter une paix de compromis (paix séparée entre les alliés, paix blanche réclamée par les pacifistes) de façon à obtenir : Libérer les provinces de Bosnie-Herzégovine sous occupation austro-hongroise, s'emparer des provinces autrichiennes et hongroises de Voïvodine, de Banat, des royaumes de Croatie-Slavonie et de Dalmatie, peuplés de Serbo-Croates, et du duché de Carniole, peuplé de Slovènes, afin de les réunir, avec l'appui du royaume du Monténégro, dans un grand État des Slaves du sud. L'Autriche-Hongrie ne souhaite pas seulement incorporer certaines parties de la Serbie à son territoire, mais également certaines parties du Monténégro, de la Roumanie, de l'Albanie et de la Pologne russe. Elle est vivement relancée par la parution en 1961 du livre d’un professeur de Hambourg, Fritz Fischer : Les Buts de guerre de l’Allemagne impériale. Lors du premier confinement, des passionnés ont retrouvé la trace de la clé du fort de Cerfontaine, situé à Colleret (Nord). Après la destitution de Bethmann-Hollweg, les propositions contenues dans le Septemberprogramm sont reprises par ses successeurs et ses opposants, même s'il apparaît modéré aux yeux de celui-ci comme des pangermanistes[2]. Ils reflètent ce que les gouvernements et de l'opinion publique des États belligérants veulent atteindre sur le plan territorial, politique ou économique. Quelques semaines plus tard, la survie a éclipsé les plans d'acquisition[54]. Il rend publics les documents diplomatiques de l'ancien régime en rejetant les objectifs de la « guerre impérialiste » et signe avec l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie le traité de Brest-Litovsk, le 3 mars 1918.

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